"Le flamisme est une attitude, un état d'esprit,

une fidélité à un idéal de justice,

 c'est la défense de la diversité,

c'est l'appel à la complémentarité.

C'est pourquoi,

Les FLAM constituent une nécessité pour la Mauritanie "

 FLAMNET-ACTU: Informer juste et vrai. 
Sunday, 16 March 2008
NETTALLI 0028   

SENEGAL: TRADUCTION D'UN MAGISTRAT DEVANT LE CONSEIL DE DISCIPLINE : Cheikh Tidiane Sy provoque la colère des magistrats

NETTALI - Véritable déclaration de guerre de l'Union des magistrats du Sénégal (Ums) contre le Garde des Sceaux, ministre de la Justice Cheikh Tidiane Sy. L'organisation de défense des droits des magistrats vient de se fendre d'un communiqué. Le prétexte de cette sortie musclée de l'Ums, la décision du Garde des Sceaux du Sénégal de traduire en Conseil de discipline un magistrat du ministère de la Justice. Motif : on lui reproche d'avoir livré des informations à la presse relatives à la prochaine réunion du Conseil supérieur de magistrature (Csm).

En effet, indique le Bureau exécutif de l'Ums, que « le Garde des Sceaux vient de traduire, devant le Conseil de Discipline, un magistrat à qui est imputé la responsabilité des « fuites » révélées par la presse et concernant la préparation d'une réunion du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM) marquant ainsi tout le flou qui entoure la gestion de la carrière des magistrats ».

Une décision qui engendre une mise en garde des magistrats qui mettent en garde les autorités politiques et judiciaires « quant aux conséquences néfastes que pareils dérapages peuvent engendrer ». L'Ums estime ainsi « la décision est inacceptable », qui refuse dans la même veine « qu'un magistrat soit le bouc émissaire d'un système vide, laxiste et injuste ».

Le communiqué ne précise pas l'identité du magistrat frappé par la mesure, mais selon nos sources, il s'agit d'un magistrat officiant au ministère de la Justice.

L'Ums estime que là n'est pas le vrai débat et indexe précisément « la non tenue des réunions du CSM depuis plus de deux ans, l'instrumentalisation du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) et sa transformation en organe de règlement de comptes et de placement d'une clientèle acquise à la cause du pouvoir politique ».

Selon les termes du communiqué, l'organe exécutive de l'Ums met aussi en garde le pouvoir contre « les projets d'affectation qui ne reflètent que la volonté démesurée de certaines autorités de récompenser la docilité de quelques magistrats irrespectueux de leur serment et des devoirs d'indépendance qui en découlent » et « les projets d'affectation visant à sanctionner des magistrats intègres ayant fait de leur indépendance l'essence de leur existence ».

C'est pourquoi l'Ums « réclame une réforme du Conseil supérieur de la Magistrature afin que les membres élus par leurs pairs y soient majoritaires ; une totale transparence des activités du CSM ; une publication des postes à pourvoir pour une compétition juste et équitable.

POSTED BY: AT 12:44 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Sunday, 16 March 2008
ANI 0027   
 

Assises annuelles du Réseau PROCAPEC-CAPEC


ANI: La cérémonie d'ouverture des journées de travaux des assises annuelles du Réseau CAPEC-PROCAPEC a eu lieu ce matin au palais des congrés sous la présidence de M. Cheikh Elkebir Ould Chbih , ministre de l'emploi, de l'insertion et de la formation professionnelle.

Dans son discours d'ouverture des travaux, le Ministre de l'emploi et de la formation professionnelle a mentionné que : « les caisses d'épargne s'adaptent parfaitement au milieu, à l'environnement et à la situation sociale et économique des populations ciblées».
Cette première journée a été marquée par la remise des prix à des CAPEC qui se sont distinguée par leur nombres d'adhérents, leurs taux d'épargne élevés et de crédits.
Selon le reporter de l'ANI, 9 prix on été décernés selon l'ordre suivants : -3 prix de bonne pour le plus grand taux de crédit et d'épargne au profit des CAPEC de Tevragh Zeina, NDB centre et NDB nord.
-3 prix de bonnes gestion pour les CAPEC de Magta Lahjar, Néma et Atar. -3prix pour le nombre le plus élevé d'adhérents pour les CAPEC de Tidjikja, NDB centre et Dar Naim.
Dans cette première journée une conférence a été présentée par Cheikh Mohamed Elhacen Ould Dedew dans laquelle il a souligné la légalité des transactions effectuées au niveau des CAPEC , par rapport à la Charia (loi Islamique).

ANI 16.03.2008

POSTED BY: AT 12:35 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Sunday, 16 March 2008
ANI 0026   

Des combats au nord du Mali opposant l'armée malienne à des rebelles de l'ATNMC 

 

 
ANI: Dans un communiqué transmis à ANI, les rebelles touareg de l'Alliance Touareg Nord Mali pour le Changement (ATNMC) précisent que des combats les ont opposé, dans la journée du 13 mars 2008, à une compagnie de 14 véhicules commandée par le colonel Djidji du commandement militaire de la Région de Kidal qui s'était déplacé de Kidal vers la zone des montagnes de Zakak à 30 km de Tinzaouaten (au Nord-Est de la région de Kidal).

Et d'ajouter: «Cet incident a eu pour résultat que le chef de bataillon de Kidal a été gravement blessé, ainsi qu'un capitaine et quatre soldats qui ont dû être évacués sur Kidal puis par avion sur Bamako le 14 mars. Des renforts de 10 véhicules militaires ont aussitôt été dépêchés sur la zone depuis Kidal».

Rappelant leur geste de libération des derniers 22 prisonniers militaires, les rebelles de l'ATNMC indiquent qu'au moment «où certains responsables maliens parlent de retrait de l'armée de la ville de Kidal et de dialogue dans les prochains jours, nous constatons à notre grande surprise que l'armée malienne commence de vastes ratissages dans les zones du Nord-Est où se trouvent les bases du mouvement.»

Et de menacer: «L'ATNMC interpelle les autorités maliennes, la facilitation algérienne, la Libye, la France, la Communauté européenne et la communauté internationale: si dans la semaine, on ne voit pas le retrait de ce nouveau dispositif militaire opérationnel déployé dans le Nord Est-de la Région de Kidal, le mouvement en tirerait alors toutes les conséquences et ne saurait être tenu pour responsable de la reprise des hostilités.»

ANI 16.03.2008

POSTED BY: AT 12:32 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Sunday, 16 March 2008
AFP 0025   

Tchad: pétition de mathématiciens pour la "vérité" sur la disparition d'Ibni Oumar

PARIS (AFP) - 14/03/2008 17h10

Photo non datée d'Ibni Oumar Mahamat Saleh

Photo non datée d'Ibni Oumar Mahamat Saleh

La communauté mathématique internationale a lancé une pétition pour demander la "vérité" sur le sort du mathématicien et homme politique tchadien Ibni Oumar Mahamat Saleh, disparu depuis le 3 février, qui a réuni vendredi près de 1.000 signatures.

"Nous voulons connaître la vérité concernant le sort de notre collègue Ibni Oumar Mahamat Saleh, membre actif de la communauté mathématique", et porte-parole de la principale coalition de l'opposition au Tchad, écrit dans un communiqué la Société mathématique de France, qui a lancé mardi l'initiative.

"La pétition a été signée par des collègues et des élèves d'Ibni Oumar, qui a fait ses études à Orléans, mais également par des membres de notre réseau de mathématiciens du monde entier", a indiqué à l'AFP Marie-Françoise Roy, professeur à l'Université de Rennes et ancienne présidente de la Société mathématique de France.

L'opposant tchadien Ngarlejy Yorongar, lui aussi porté disparu après l'attaque rebelle sur N'Djamena début février, et réapparu au Cameroun, a déclaré le 6 mars "craindre" qu'Ibni Oumar Mahamat Saleh ne soit mort.

La pétition a été déposée vendredi à l'Elysée et à l'ambassade du Tchad en France, a indiqué Mme Roy.

© 2008 AFP

POSTED BY: AT 12:23 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Sunday, 16 March 2008
AFP 0024   

Sénégal: l'opposition dénonce le report des élections locales à 2009

DAKAR (AFP) - 15/03/2008 21h59

Un bureau de vote à Dakar en juin 2007

Un bureau de vote à Dakar en juin 2007

La principale coalition de l'opposition sénégalaise a dénoncé samedi le report à 2009 des élections locales prévues en mai, évoquant une "violation flagrante et délibérée" du code électoral par le président sénégalais Abdoulaye Wade.

Ce report "constitue une violation flagrante et délibérée de l'esprit et de la lettre du Code électoral et du protocole additionnel de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao) interdisant de modifier les règles du jeu électoral dans les six mois qui précèdent les élections", affirme le Front Siggil Senegaal ("pour un Sénégal debout" en wolof, une des langues du pays) dans un communiqué transmis à l'AFP.

"Conformément à ses habitudes despotiques, (...) M. Wade persiste à se jouer des institutions de la République et à se moquer de ses concitoyens (...), ce qui est intolérable", accuse encore le Front, qui regroupe une vingtaine de partis d'opposition.

La coalition "rejette catégoriquement toute modification autoritaire du calendrier électoral", ajoute le texte.

L'Assemblée nationale a adopté le 8 mars une loi prévoyant le report à mars 2009 des élections locales du 18 mai et prolongeant d'un an le mandat des élus locaux pour prendre en compte la création de nouvelles régions.

Si elle est validée par le Sénat puis par le président Wade, cette loi entraînera le deuxième report des élections locales initialement prévues en mai 2007 avant d'être repoussées en 2008 pour éviter l'accumulation de scrutins (présidentiel, législatif, sénatorial et local) en 2007.

Les dernières élections locales s'étaient tenues en mai 2002.

Le Front Siggil Senegaal a annoncé mi-février son retour dans le jeu électoral à l'occasion de ces élections locales, après avoir boycotté les législatives et les sénatoriales de 2007 pour protester contre des fraudes présumées lors de la présidentielle remportée en février par le président Wade.

Dans son communiqué, le Front estime enfin que "la seule voie raisonnable et praticable pour sortir le pays de l'impasse actuelle" est la tenue d'"Assises nationales", qu'il appelle de ses voeux avec plusieurs syndicats et organisations de la société civile.

Cette initiative est pour l'instant rejetée par la majorité présidentielle.

© 2008 AFP

POSTED BY: AT 12:17 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Sunday, 16 March 2008
AFP 0023   

Les otages autrichiens localisés au Mali, un émissaire à Bamako

ALGER (AFP) - 15/03/2008 19h50

Capture d'écran transmise par SITE montrant Wolfgang Ebner (c) et une femme dont le visage est caché mais qui pourrait être Andrea Kloiber

Capture d'écran transmise par SITE montrant Wolfgang Ebner (c) et une femme dont le visage est caché mais qui pourrait être Andrea Kloiber

Deux otages autrichiens d'Al-Qaïda au Maghreb se trouvent au Mali, où leurs ravisseurs exigent en échange de leur libération celle d'islamistes détenus en Tunisie et en Algérie en fixant un ultimatum qui expire dimanche, selon un journal algérien samedi.

Les ravisseurs ont été localisés à 150 km de Kidal (nord du Mali), où se trouve le quartier général du chef de la zone Sahara-Sahel d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique, Yahyia Abou Ammar, et un émissaire autrichien se trouve à Bamako pour négocier leur libération, a affirmé samedi le quotidien Annahar sur son site internet.

Capture d'écran transmise par SITE montrant Wolfgang Ebner (c) et une femme dont le visage est caché mais qui pourrait être Andrea Kloiber

Le chef et le guide spirituel du GSPC Abu Musaab et Ahmed Abu al-Baraa sur une photo non datée ni située publiée par le GSPC

Le Mali a confirmé l'arrivée à Bamako d'un ancien ambassadeur autrichien, Anton Prohaska, pour une "mission d'information" sur les deux otages, Andrea Kloiber, 44 ans, et Wolfgang Ebner, 51 ans, enlevés le 22 février en Tunisie, sans cependant confirmer leur présence au Mali. Les autorités maliennes ont lancé des recherches dans la région de Kidal.

 

De son coté, le Chef du gouvernement algérien Abdelaziz Belkhadem a indiqué que l'Algérie n'était "pas directement concernée" par cette affaire des otages autrichiens, soulignant que leur "enlèvement a eu lieu sur un territoire autre que l'Algérie" et "que les otages se trouvent actuellement sur un autre territoire non algérien".

 

Al-Qaïda a donné jusqu'à dimanche minuit aux autorités autrichiennes pour répondre à leurs exigences. Officiellement, Vienne refuse toute négociation, le chancelier Alfred Gusenbauer ayant exigé vendredi "la libération immédiate et sans condition des otages". Burkhard Vouk, le chef de la police anti-terroriste de Salzbourg d'où sont originaires les otages, avait néanmoins précisé vendredi que des "contacts avaient été établis" avec les ravisseurs.

Ceux-ci demandent la libération de cinq islamistes algériens, dont Amar Saïfi, dit "El Para" ("le parachutiste"), selon Annahar.

Le journal algérien Al Khabar (indépendant), a précisé pour sa part qu'"ils réclament la libération de 10 islamistes tunisiens emprisonnés dans leur pays, où ils étaient rentrés en 2006 pour "ouvrir un nouveau front" après avoir suivi un entraînement en Algérie.

La branche d'Al-Qaïda au Maghreb, qui a revendiqué l'enlèvement réclame par ailleurs une rançon dont le montant n'a pas été précisé, selon une source proche de l'état-major de crise autrichien constitué à Vienne.

Amar Saïfi, dit "El Para", a été arrêté au Tchad en 2004 et remis à l'Algérie. Il est depuis en détention dans l'attente d'un procès reporté plusieurs fois.

Les ravisseurs des Autrichiens ont également demandé la libération de Bouderbal Fatah, alias Abdelfattah Abou Bassir, "émir" d'une brigade spécialisée dans les attentats-suicides à Alger, ainsi que celle de Mossaab Abou Abdallah, un des piliers de l'état-major d'Al Quaïda au Maghreb.

Les parents d'Andrea Kloiber ont appelé dans une vidéo les ravisseurs à libérer leur fille et son compagnon, a indiqué samedi le porte-parole des familles à l'agence de presse autrichienne APA. La vidéo a été envoyée à la chaîne de télévision qatarie Al-Jazira.

La zone de Kidal, où les otages ont été semble-t-il transférés depuis une semaine, est contrôlée par les tribus Touareg "barabiche", hostiles au pouvoir central malien et vivant de contrebande. Elles avaient joué un rôle dans la libération des 32 touristes suisses, allemands et néerlandais, enlevés en 2003 au Sahara Algérien par des islamistes du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC rallié à Al-Qaïda en septembre 2006).

Quatorze de ces otages avaient été libérés le 18 août 2003 à Kidal après le versement par Berlin d'une rançon de près de 5 millions d'euros, selon des informations jamais confirmées officiellement. Dix-sept avaient été libérés auparavant par l'armée algérienne et une touriste allemande était décédée des suites d'une insolation.

© 2008 AFP

POSTED BY: AT 12:11 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Sunday, 16 March 2008
LE CALAME   

Après la défection de Ould Derwich: La question de la double nationalité à l'ordre du jour

L'Etat mauritanien serait-il en train de se rattraper, avec certes, quelque retard, en exprimant clairement le point de vue de la loi sur la question de la double nationalité? C'est ce qui ressort de l'interview accordée au quotidien officiel «Horizons» par le magistrat Mohamed Abderrahmane Ould Mohamed Lemine, directeur des affaires civiles et garde du sceau au ministère de la justice. «Le législateur mauritanien, a-t-il clairement énoncé, considère la nationalité comme l'expression morale d'appartenance et d'allégeance à la nation. Il considère qu'elle exprime la disponibilité à se sacrifier pour l'honneur de la patrie. [.]

C'est en vertu de cette considération, que la double nationalité est de fait interdite par le législateur mauritanien, au terme de l'article 30 de la loi de la nationalité mauritanienne publiée le 12 juin 1961, après amendement par la loi du 23 janvier 1973. Cet article stipule que tout mauritanien qui a acquis une nationalité étrangère, ou qui tient à la conserver après avoir obtenu une nationalité étrangère, perd automatiquement la nationalité mauritanienne et son statut de citoyen de notre pays. [.] Il est même possible de déduire de ces textes que, dans certains cas liés au profil de la personne possédant une double nationalité, on peut considérer son comportement comme un acte criminel, ou en tout cas assimilable à la haute trahison».

Cette interview est la réplique mauritanienne au cas très controversé de Hamada Ould Derwich et son groupe de «sahraouis mauritaniens» qui ont regagné tout dernièrement les provinces saharo-marocaines en tant que transfuges des camps du Polisario. Hamada Ould Derwich était, jusqu'ici, considéré comme un mauritanien à part entière et avait occupé des postes de choix, comme celui de directeur général du Port autonome de Nouadhibou, et celui de représentant de la SMCP (société mauritanienne de commercialisation du poisson) à Las Palmas.  Ce natif de Néma, à l'extrême Est du pays, qui a toujours, et bien plus que beaucoup d'autres, profité des dividendes de la patrie mauritanienne et des mamelles nourricières de l'Etat, a relancé la controverse sur la question de l'appartenance à la Mauritanie, quand il est apparu sur les chaînes de télévision pour défendre les thèses marocaines et le principe d'autonomie proposé aux sahraouis par le Roi Mohamed VI.
Sur la question de la double nationalité, Ould Derwich n'est pas un cas d'espèce. D'autres affaires, plus ou moins médiatisées, alimentent régulièrement le dossier. Citons cet ancien ministre et député actuel, détenteur de la  nationalité sénégalaise. Tout récemment, un autre ancien ambassadeur mauritanien et ancien administrateur de banque, a entrepris des démarches pour obtenir la nationalité française.
La présente mise au point émane d'un responsable de seconde ou troisième zone au sein de la hiérarchie administrative. Si beaucoup l'estiment tout à la fois molle et disproportionnée par rapport à l'évènement, elle traduit, en tout cas, l'embarras diplomatique provoqué par cette défection au sein des instances dirigeantes du pays. Embarras double, voire triple sinon multiple. Il l'est, bien sûr, au plan inter-Etats, mais il l'est surtout à l'échelle étatico-tribale, truffée de diagonales de toutes sortes, (intérêts, parentés, etc.). Faut-il s'en plaindre? Devant l'effilochement tribal de quelques ex-responsables désargentés ou à court de projets, et le manque de tonus d'autres encore en exercice, la notion d'Etat de droit pourra poursuivre encore son petit bonhomme de chemin.


MOM

POSTED BY: AT 09:23 am   |  Permalink   |  E-mail this
Sunday, 16 March 2008
PANA   

Le président palestinien entame une visite en Mauritanie

Nouakchott, Mauritanie (PANA) - Le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abass, a entamé samedi une visite de fraternité et d'amitié de 2 jours en Mauritanie, a appris la PANA de sources officielles.

Le président palestinien a été accueilli à l'aéroport international de Nouakchott par le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement mauritanien.

Cette visite intervient dans un contexte marqué par des interventions répétées de l'armée israélienne dans la bande de Gaza, faisant de nombreuses victimes. Ce qui a déclenché une série de manifestations contre ce pays à Nouakchott.

POSTED BY: AT 09:10 am   |  Permalink   |  E-mail this
Sunday, 16 March 2008
Sud Quotidien: 0012   

11ème SOMMET DE L'OCI : ME WADE, AVOCAT DE L'AFRIQUE

Sud Quotidien

La Malaisie a officiellement passé le témoin au Sénégal pour la présidence de l'Organisation de la Conférence islamique, à l'ouverture de la 11ème rencontre au Sommet de cette organisation. Ainsi, le Président de la République, Me Abdoulaye Wade, qui a présidé les travaux est largement revenu sur la réforme de la charte de l'Oci. 

Selon lui, le renouveau de la Ummah islamique se fera avec une organisation revitalisée, dotée de capacités institutionnelles et de moyens humains et financiers à la dimension des ambitions que se sont fixées les membres. La réforme de la charte obéit à cette exigence et « c'est au prix de cette réforme urgente que l'Oci répondra avec efficacité aux attentes ». Dès lors, il revient aux Chefs d'Etat la décision finale de mettre l'Oci sur la trajectoire ascendante pour qu'elle garde vivace le flambeau de la Ummah et réponde aux espoirs des peuples.

Réagissant au thème de « La Ummah Islamique au 21 ème siècle » avec les deux composantes : le « partenariat économique et culturel » et le « partage du savoir » le Chef de l'Etat a montré qu'il est paradoxal que, malgré l'héritage si précieux, les énormes potentiels humains (plus d'un cinquième de la population mondiale) et les immenses ressources, le monde musulman soit à la fois riche et indigent dans sa grande majorité alors même que les principes de solidarité, d'équité et de partage gouvernent la foi des musulmans. C'est pourquoi il inscrit son mandat sur deux axes.

Le premier axe est basé sur le partenariat économique, social et culturel. A ce propos, Me Wade soutient qu'aujourd'hui, les musulmans sont individuellement et collectivement interpellés par la nécessité d'une dynamique partenariale dans les domaines économique, social et culturel. Ce qui fait qu'au-delà du culte, il plaide pour le renforcement de l'unité et les fondements d'une cohésion pour que « la Ummah renforcée joue pleinement son rôle dans la conduite des affaires du monde ». A l'en croire, si l'objectif de la troisième session extraordinaire tenue à la Mecque en 2005 était de contribuer à l'émergence de relations économiques, sociales, culturelles et scientifiques concrètes, à la hauteur des liens politiques unissant les Etats, la solidarité ne doit pas seulement se décliner en en terme d'assistance. « Nous devons apprendre à mieux nous connaître pour mieux apprécier nos possibilités d'échanges économiques et commerciaux, d'investissement et de partenariat dans l'espace Ummah » a suggéré Me Wade.

C'est dans ce cadre qu'il propose un financement novateur de la lutte contre la pauvreté et du développement. « Nous souhaitons que les investisseurs arabes interviennent en Afrique, continent de l'avenir avec plus de 1 milliard 700 cents millions de consommateurs en 2050, aussi largement que possible ».

Mieux encore, le Chef de l'Etat lance un appel à l'effacement de la dette des pays africains membres de l'Oci conformément aux recommandations du Sommet de la Mecque. Pour la mobilisation des fonds, il prône la récupération des masses d'intérêts prohibés par la « Charia » qui s'élèvent à plus de 500 milliards générés par les fonds déposés dans des pays musulmans pétroliers, en Occident pour financer la lutte contre la pauvreté et le développement. Il y a aussi les ressources liées à la hausse du prix du pétrole. Dans ce volet, la proposition de Me Wade consiste à obtenir de l'Opep (Organisation des pays producteurs de Pétrole), chaque fois qu'elle augmente le prix du pétrole, d'ajouter 2 points en faveur du fonds Pétrole/pauvreté qu'il a lancé. Pour ce qui est du partage du savoir, le Président de la République rappelle que l'Islam exalte le savoir, l'effort de réflexion personnelle et la pensée critique. Ce qui fait qu'il ne devrait donc pas être source de fanatisme et d'obscurantisme. C'est pourquoi, il a invité les fidèles à revisiter l'histoire pour faire connaître la contribution substantielle que la Ummah a apportée au patrimoine de l'humanité.

POSTED BY: AT 12:39 am   |  Permalink   |  E-mail this
Saturday, 15 March 2008
ANI 0022   
 

Conférence débat inter presse sur le «Rôle de la presse dans les pays cibles du terrorisme» 

 


ANI Une conférence débat organisée par le journal «Points Chauds» sur le rôle de la presse dans les pays cibles du terrorisme a été ouverte ce matin à l'hôtel EL Khaima.
Cette conférence à laquelle prennent part des journalistes maghrébins, est consacrée à des débats concernant la problématique du terrorisme dans le contexte du Maghreb Arabe.

Selon le reporter de l'ANI, un discours d'ouverture de cette conférence a été prononcé par M. Moulay Najem Ould Moulay Zein, directeur de publication du bimensuel «Point Chaud» qui a mentionné qu'il «est temps pour nous de rompre avec la politique de l'Autriche et d'appeler les choses par leur nom, car il existe une menace terroriste dans le Maghreb Arabe, face à laquelle les pays maghrébins doivent s'unir».
Moulay Najem Ould Moulay Zein, avant de remercier tous les participant, a mentionné que:« le thème de ce forum a constitué une pomme de discorde entre les partisans d'un examen objectif de la situation et ceux qui pensent que la région n'est nullement l'objet de menace par ce fléau».

ANI 15.03.2008

POSTED BY: AT 09:24 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Saturday, 15 March 2008
ANI 0021   
 

Des organisations humnitaires s'indignent de cas d'injustice occultés par les pouvoirs publics      

 

(ANI) Le siège de l'AFCF (Association femmes et chefs de famille) a abrité ce samedi une conférence de presse consacrée à la solidarité des organisations de lutte pour les droits humains (SOS Esclaves, AFCF et Conscience et Résistance) avec les «sinistrés de Edemb El Atchane», en plus d'autres cas vécus par des personnes vulnérables à Guérou(Assaba)et Tokomadi(Gorgol).

Prenant la parole à cette occasion, Mme Aminetou Mint Elmoctar, présidente de l'AFCF dira que : «ce point de presse a pour objectif de rappeler trois points importants : Edemb El Atchane, la famille Ehel Khadhar de Guérou en plus du témoignage d'un enseignant à propos d'un cas d'esclavage à Tokomadi».
Dans les trois cas, les représentants des organisations sont revenus sur ce qui a été déjà fait pour mobiliser l'opinion en faveur des personnes visées dans les cas de Edemb et de Guérou, notamment des conférences de presse, des sit-in devant la justice et le, ministère de l'intérieur.
Pour le cas du témoignage de l'enseignant de Tokomadi, il s'agit d'un enseignant affecté à la localité «Ehel Nanna» où se pratique encore l'esclavage, selon cet instituteur qui spécifie que : « dans cette localité, l'esclavage vise plutôt des enfants en âge de scolarité qui se trouvent utilisés pour exécuter des tâches domestiques, et ce conformément à la volonté de la chefferie locale, menaçant de représailles tout celui qui s'y oppose». Les trois organisations, ont souligné leur désapprobation et leur indignation face à ce qui se passe encore dans le pays où "des cas d'injustice flagrante demeurent occultés par les pouvoirs publics".

ANI 15.3.2008 

POSTED BY: AT 09:20 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Saturday, 15 March 2008
ANI 0020   

L'état civil a rejeté des revenants du Sénégal après une opération d'identification

ANI- Le directeur du bureau national de l'état civil, Mohamed Fadel Ould Elhadhrami, a déclaré à l'AMI que son bureau a enregistré 240 réfugiés mauritaniens revenant du Sénégal, dans le cadre de l'pération de retour du deuxième contingent dont quatre ont été rejetés, faute de preuves apportées sur leur nationalité mauritanienne.

Dans cette même déclaration, Ould Elhadhrami a ajouté que le bureau d'état civil à Rosso a déjà délivré les actes de naissance à 77 personnes appartenant au premier contingent, tout en découvrant que 17 membres de ce contingent avaient déjà obtenu ces extraits d'actes de naissance.
Il a aussi précisé que la mission du bureau d'état civil se résume à enregistrer les revenants, les identifier et livrer les documents d'état civil à ceux dont la nationalité mauritanienne est prouvée.
Par la même occasion le directeur du bureau national de l'état civil, précisera que les réfugiés nés au Sénégal, de père et de mère mauritaniens, doivent être munis d'attestations livrées par les autorités sénégalaises justifiant leur situation.

ANI 15.03.2008

POSTED BY: AT 09:17 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Saturday, 15 March 2008
ANI: 0018   
 

Ouverture de la vingtième session du Regroupement Culturel Islamique (RCI)   

 

  (ANI): Le Regroupement Culturel Islamique a organisé ce samedi, après-midi,au palais des congrès, en collaboration avec l'association islamique internationale pour la prêche une soirée consacrée à l'ouverture de la vingtième session du colloque du RCI.

Cette cérémonie d'ouverture a été marquée par des interventions des oulémas et représentants de délégations arabes et africaines, ainsi qu'un discours d'ouverture prononcé par le premier Ministre Zein Ould Zeidane.
Aussi le programme de cette soirée a été émaillé de plusieurs lectures de poèmes faisant l'éloge du prophète Mohamed(PSL).
Le grand érudit et Cheikh Mohamed Elhafedh Ennahoui, qui dirige ce colloque, a précisé, dans une allocution présentée à l'ouverture que le soutien du prophète consiste essentiellement, à refléter l'image des préceptes de l'Islam à travers la tolérance, selon les enseignements du prophète, et à encourager la propagation de l'Islam tolérant et modéré.
Il a en même temps souligné que la conférence qui sera organisée ce lundi à l'ancienne maison des jeunes s'inscrira dans ce même ordre d'idées et qu'elle sera sous le thème «Islam, Paix et Développement».
Selon le reporter de l'ANI, plusieurs haute personnalité du monde musulman ont été présentes à cette ouverture, notamment le grand érudit Mohamed Salem Ould Addoud qui a pris la parole à cette occasion.

ANI 16.03.2008

POSTED BY: AT 09:11 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Saturday, 15 March 2008
Liberation.fr 0017   

Karim Wade, dauphin putatif du Président

Liberation.fr:

Karim Wade superstar. Le sommet de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), qui s'est achevé vendredi à Dakar, est son heure de gloire. Depuis quatre ans, le fils du président sénégalais a été promu grand ordonnateur de cet événement, qualifié de «priorité nationale».

Secret. De la réussite du sommet dépend l'avenir politique de celui que l'on présente parfois comme le «dauphin» d'Abdoulaye Wade, président depuis 2000, réélu l'année dernière. «Si le sommet est un échec, ce sera difficile pour son avenir, quelle que soit la carrière qu'il empruntera», explique un proche du jeune homme. Les préparatifs du sommet ont fait couler beaucoup d'encre : les routes promises étaient bien au rendez-vous mais les hôtels de luxe, censés accueillir les délégations, n'étaient pas prêts. Les journalistes ont dû loger dans un bateau loué pour l'occasion et le président Wade a même appelé les Sénégalais à héberger les hôtes du sommet. On a beaucoup jasé, aussi, sur la gestion opaque de l'argent du sommet par le fils du Président, devenu un intermédiaire incontournable pour les investisseurs du Golfe.

A 39 ans, Karim Wade reste un mystère. qui ne laisse personne indifférent. Cheikh Diallo, son ami, qui est chargé de la communication de l'ANOCI, l'Agence nationale de l'OCI, le présente comme «la copie conforme d'Abdoulaye Wade avec 42 ans de moins et 10 centimètres de plus». Mais le père est aussi volubile que le fils secret. Marié à une Française et père de trois enfants, Karim Wade a travaillé à la City, à Londres, avant de rejoindre le Sénégal en 2001 pour devenir le conseiller de son père. Depuis sa nomination à la tête de l'ANOCI, en 2004, ses apparitions publiques sont devenues plus fréquentes. Parfois en costume de ville, parfois en boubou. Au point que depuis plus d'un an, ses détracteurs lui prêtent de grandes ambitions politiques. Plusieurs opposants, comme Abdoulaye Bathily ou Amath Dansokho, estiment que le sommet de l'OCI sert à le «positionner», que c'est un «instrument de promotion».

Métis. A propos de ses aspirations politiques, il botte en touche : «Il y a des réalisations et des résultats et j'en tirerai des conclusions après le sommet», a-t-il expliqué. «Karim Wade a réussi le tour de force d'entrer dans le cercle des présidentiables alors qu'il n'est ni chef de parti, ni actuel ou ancien ministre, ni même député», poursuit Abdoulaye Bamba Diallo, directeur du Nouvel Horizon. Il omet un autre handicap, important au Sénégal mais dont on parle peu en public : Karim est un métis. Abdoulaye Baldé, son ami et collaborateur, en est sûr : «Le pays ne se fera pas sans la Génération du concret [un mouvement fondé par Karim Wade en 2006, ndlr].» Quant à Abdoulaye Wade, son père, il est ambigu, comme à son habitude : «Karim est un Sénégalais comme un autre, qui peut se présenter aux élections. Mais ce ne sera pas en tant que mon dauphin.»

Liberation.fr 16.03.2008

POSTED BY: AT 08:51 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Saturday, 15 March 2008
Nettali 0016   

CRIME CONTRE L'HUMANITE- JUSTICE : Charles Taylor poussait ses hommes à pratiquer le cannibalisme

lemonde.fr - Joseph Marzah, dit "Zigzag", ne sait ni lire ni écrire. Mais Zigzag sait tuer. Et il l'a fait sur ordre de Charles Taylor, ancien chef de guerre élu président du Liberia en 1997, jugé par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (SCSL), pour des crimes contre l'humanité commis durant la guerre en Sierra Leone (1991-2002).

Jeudi 13 mars, Zigzag, ex-commandant d'un escadron de la mort de Charles Taylor, a raconté à la barre des témoins que l'ancien président libérien "nous a dit que nous pouvions même manger les Blancs des Nations unies, il disait que nous pouvions les utiliser comme des porcs, et les manger". Pendant la guerre, ajoute-t-il, les "ennemis" étaient promis au même sort.

L'avocat de Charles Taylor, Courtenay Griffiths, interroge : "Les avez-vous cuisinés ?" Le témoin, présenté par l'accusation, répond : "Oui, j'ai participé." Nouvelle question : "Et comment prépare-t-on un être humain ?" "Nous coupons la gorge, ensuite, nous jetons la tête et les intestins. Après, nous mettons la chair dans une casserole et nous faisons cuire. Charles Taylor le sait (...). Il nous a dit que nous pouvions les manger. Mais je ne pouvais pas les manger cru, nous avons fait un barbecue, avec du sel et du poivre."

Joseph Marzah dit avoir tué une centaine de personnes, au cours d'une guerre déclenchée fin 1989 au Liberia avant de s'étendre à la Sierra Leone. Selon le témoin, Charles Taylor comptait s'emparer "de trois, voire quatre pays" : le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée, la Côte d'Ivoire. Devant le tribunal spécial, qui siège à La Haye, l'ex-chef d'Etat, renversé à Monrovia en 2003, répond des seuls crimes commis en Sierra Leone.

Visage émacié, Joseph Marzah, père de 24 enfants, accompagne de gestes son récit sur la terreur infligée aux civils. "Quand une personne est exécutée, vous utilisez l'intestin comme une corde. Vous prenez la tête, vous la mettez sur un bâton au poste de contrôle, la face vers le terrain de bataille. L'intestin est long. Parfois, vous utilisez deux intestins. Vous retirez la merde et vous les liez ensemble pour les attacher en travers de la route", explique-t-il.

"Comment tue-t-on les bébés ?", demande Me Griffiths. "Ce n'est pas difficile", enchaîne le témoin. "Vous les cognez contre le mur et après, vous les jetez dans un trou ou à la rivière. Ensuite, vous faites rapport à Charles Taylor." "Etes-vous sadique ?", demande l'avocat. "Je servais mon chef, Charles Taylor", rétorque-t-il.

"PROTÉGER MA FAMILLE"

Les ordres du chef de guerre portaient aussi sur la livraison d'armes aux rebelles du Front révolutionnaire uni (RUF) en Sierra Leone et sur le trafic de diamants. "Quelquefois, nous prenions les armes à White Flower [la résidence présidentielle de Charles Taylor] ou d'un avion russe (...). Nous les amenions directement en Sierra Leone." Là où il reconnaît avoir tué et mangé ses victimes. Il ne pouvait faire autrement, se défend-t-il, "il fallait protéger ma famille et mes biens".

Les juges ont refusé l'audition du témoin à huis clos, malgré ses demandes de protection. Joseph Marzah n'est pas poursuivi pour ses crimes, le tribunal spécial, créé par les Nations unies en 2002, n'est habilité qu'à poursuivre les commanditaires, pas les complices. Au Liberia, en revanche, une commission Vérité, créée le 8 janvier 2008, se penche sur les crimes commis pendant la guerre civile.

Source: Nettali.net

POSTED BY: AT 08:46 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Saturday, 15 March 2008
Le Populaire: 0018   

EXPOSE DANS LE CADRE DU SOMMET DE L'OCI - Le sabre d'El Hadj Omar crée le malaise dans la famille Tall

Le Populaire - À l'occasion du 11e Sommet de la Conférence islamique (Oci), il est prévu le vernissage d'une exposition sur les livres saints, les arts et les manuscrits islamiques d'Afrique noire, aujourd'hui, au Musée de l'Ifan à la place Soweto. Parmi les objets à exposer, figure le sabre d'El Hadj Omar Tall. Cependant, il crée le malaise dans la Famille omarienne et suscite un mystère quant aux sommes dépensées pour le louer. Au niveau de la famille Tall, on crie au vol et dénonce le manque d'égards de l'Etat du Sénégal qui n'a daigné présenter le précieux objet à la famille, alors que, du côté de l'Anoci, on veut bien tempérer.

Pour clôturer la semaine dédiée à l'Organisation de la conférence islamique (Oci), Le Sénégal va procéder cet après-midi, au Musée de l'Ifan, au vernissage de l'exposition sur les livres saints, les arts et les manuscrits islamiques d'Afrique noire. Parmi les livres et autres objets à exposer, figure en bonne place le sabre d'El Hadj Omar Tall, qui va sans nul doute être l'attraction du jour.

Mais cette arme crée déjà le malaise dans la descendance de cet illustre personnage qui a contribué à l'expansion de l'islam en Afrique de l'Ouest. En effet, selon notre informateur, « la famille Tall n'a pas apprécié que le sabre d'El Hadj Omar vienne à Dakar sans être réceptionné par le khalife de la famille ». Ce qui irrite le plus la famille Tall, c'est le fait que les services de l'Agence nationale de la Conférence islamique (Anoci) aient loué l'arme qui appartient à leur aïeul.

Selon certaines informations, non confirmées du côté de l'Anoci, l'agence que dirige le fils du président aurait déboursé la rondelette somme de cent (100) millions de francs Cfa pour louer le sabre au Musée militaire des Invalides et faire plaisir aux hôtes du sommet de l'Oci. Ce qui indispose les membres de cette famille, « c'est que l'Etat débourse même un franc pour avoir le privilège d'exposer un objet volé par la France alors qu'il aurait dû tout faire pour que le sabre revienne définitivement au Sénégal », poursuit notre source.

Contacté par nos soins, Macky Tall, le porte-parole de la famille, confirme que le sabre de leur grand-père est à Dakar pour les besoins de la rencontre de la Ummah islamique et ajoute : « On est en train de se concerter pour porter plainte contre la France afin que le bien de notre famille nous revienne ».

Alpha Datt, membre de la famille, enfonce le clou : « Ce sabre a été acquis par la force. Le colonisateur l'a arraché à la famille Tall. Nous espérions qu'on nous le rendrait parce qu'il nous appartient. La famille est frustrée et déçue de voir cet objet toujours gardé en France », dénonce-t-il. Alpha Datt, qui se trouve être l'historien de la famille, retient qu'il a été arraché lors d'une attaque dirigée par Archinard en 1890. « La bibliothèque d'El Hadj Omar avait été pillée et Abdoulaye Tall, petit-fils d'El Hadj Omar et fils d'Ahmadou Cheikhou, avait été enlevé et amené en France. Il a vécu là-bas et y est mort. C'est le premier Saint-Cyrien noir. Thierno Mountaga a obtenu que ses cendres soient transférées dans son pays, le Sénégal », évoque Alpha Datt.

Même son de cloche du côté de l'avocate de la famille, Me Aïssata Tall Sall, qui veut bien rappeler que c'est en 1998, à l'occasion du bicentenaire de la naissance d'El Hadj Omar Foutiyou Tall, que le sabre avait été prêté au Sénégal pour la première fois. À l'époque, « c'est le professeur Djibril Samb, alors Directeur de l'Ifan, qu'avait adressé une correspondance au Conservateur du Musée des Invalides ». Mais, poursuit-elle, « lorsque le sabre est arrivé à Dakar, c'est à la famille qu'on l'a remis. Je ne peux pas comprendre qu'un objet de cette valeur pour la famille Tall puisse arriver à Dakar sans qu'il ne soit présenté aux héritiers d'El Hadj Omar », dénonce l'avocate, qui indexe l'origine du problème : « On nous avait expliqué en 1998 que ce sont des accords internationaux qui interdisent la restitution. L'Etat français avait invoqué un traité international ». Ce qui, selon elle, est un prétexte pour ne pas rendre un objet volé.

Joint au téléphone, Amadou Tidiane Wone dit Baba, ancien ministre de la Culture et chargé des affaires culturelles de l'Anoci, confirme la présence du sabre d'El Hadj Omar au Sénégal dans le cadre de l'exposition. Il précise que le « sabre n'a pas été loué, mais emprunté et que l'Anoci n'a payé que l'assurance et le transport de la France au Sénégal ». Quant au montant de cette police d'assurance et le coût du transport, il affirme que c'est en deçà des 100 millions annoncés, sans révéler le montant exact.

Bachir FOFANA

POSTED BY: AT 08:00 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Saturday, 15 March 2008
PANA 0015   

             Des ONG dénoncent la persistance de pratiques esclavagistes

Nouakchott, Mauritanie (PANA) - La présidente de l'Association Mauritanienne des Femmes chefs de familles (AMFCF), Aminetou Mint Moctar, et le président de SOS esclaves, Boubacar Messaoud, ont dénoncé samedi au cours d'une conférence de presse, la persistance en Mauritanie de pratiques esclavagistes et exigé l'application effective de la loi adoptée en août 2007 criminalisant le phénomène.

Les ONG ont notamment rapporté des cas d'expropriation de terres sur la base de la conception traditionnelle qui dénie le droit de propriété à l'esclave, un fait qui défraie actuellement la chronique dans la région de l'Assaba (Est du pays).

Elles ont accusé au passage le gouverneur de cette région "de complicité", exigeant du pouvoir central des sanctions contre cette autorité.

Les ONG ont également rapporté la suspension d'un enseignant dans la région de Kaédi pour avoir inscrit à l'école des enfants descendants d'esclaves et dénoncé "la cause commune" entre les autorités administratives et académiques et les esclavagistes.

POSTED BY: PANA AT 12:00 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Friday, 14 March 2008
OCVIDH 0014   

OCVIDH: Les FLAM ont écrit de belles pages de l'Histoire de notre pays

 

Précurseurs en matière d'engagement, de résistance et de luttes face au système et à un régime des plus barbares, raciste et génocidaire, les FLAM ont écrit de belles pages de l'Histoire de notre pays au cours du quart de siècle dernier.
Un chemin ardu et noble, jalonné de Martyrs.
L'OCVIDH salue la mémoire des combattants de la Liberté.  Ils ont donné le bien le plus précieux au nom de l'idéal.

Au Président Samba THIAM,  à la Direction et à l'ensemble des  Forces de Libération des Africains de Mauritanie, j'adresse au nom de l'OCVIDH, de son Bureau
des félicitations chaleureuses  et tous nos voeux de succès.


Abdoul Aziz SOUMARE
Président de l'Organisation contre les violations des Droits Humains en Mauritanie

POSTED BY: AT 02:49 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Friday, 14 March 2008
Avomm 0013   
AVOMM: Nos vives félicitations aux FLAM
 
 
L'AVOMM adresse ses vives félicitations aux FLAM à l' occasion de son 25ème anniversaire
A l'occasion du 25ème anniversaire des FLAM, l'AVOMM tient à exprimer ses vives félicitations au Président SAMBA THIAM, au Bureau Executif National des FLAM et à l'ensemble des cadres et militants de cette grande organisation qui n'a cessé de porter et de défendre la cause de toutes les victimes du racisme dans notre pays.

L'AVOMM salue les énormes sacrifices consentis par ces hommes et ces femmes pour faire aboutir nos revendications. Et si aujourd'hui, il y a une timide, mais réelle tentative de vouloir régler le retour des réfugiés et le passif humanitaire c'est, en grande partie, grâce à l'action, la persévérance et l'engagement permanent des FLAM.

L'AVOMM rend hommage à tous les martyrs de cette grande organisation et souhaite longue vie et réussite à tous ceux qui continuent la lutte.

Pour l'AVOMM
Le Président
Ousmane SARR

LE SITE OFFICIEL DE L'AVOMM
tel fixe :0130332080
tel mobile:0650639300
POSTED BY: AT 02:41 pm   |  Permalink   |  Comments   |  E-mail this
Friday, 14 March 2008
Flamnet 0012   

Les FLAM, une voix de plus en plus audible
 
Par  Sow Ibrahima Mifo Secrétaire national à l´Organisation, à l´orientation politique et à la formation

Ce vendredi 14 Mars 2008 marque le 25éme anniversaire de la création des Flam. C'est un quart de siècle de parcours épique qui aurait  mérité fleurs et fanfare en d'autres circonstances et sous d'autres cieux. Mais les Flam n'ont jamais donné ni dans l'exubérance, ni encore moins dans l'exaltation. Parce qu'elles n'ont jamais perdu de vue l'envergure du devoir qui reste à accomplir. Le bilan se fera néanmoins, tout au long des semaines à venir, et de la manière la plus éloquente. Les acteurs emblématiques  de cette héroique aventure raconteront, de vive voix, les extraordinaires péripéties de notre vaillante résistance.

Mon propos ici est de dire qu'il est heureux que cet anniversaire ait coincidé avec la mise en ligne de Flamnet et Radio-Flam nouvelle version. La rénovation de ces puissants outils de communication maintient notre Organisation au diapason de l'évolution technologique et de la modernité.  Dès le départ, nous avions compris combien il était crucial de ne pas perdre "la bataille de la parole" en tant qu'enjeu stratégique des plus importants dans notre combat pour la liberté et l'égalité. Il est prouvé, en effet, que la dictature et l'injustice prospèrent sur la peur et le silence des victimes.

Rien n'aura pu étouffer la voix de vérité des Flam depuis qu'elle s'est dressée en ce jour béni de Mars, limpide, audacieuse, pour démonter la perfidie d'un système furieusement raciste. Du  "Manifeste du Négro-Mauritanien Opprimé" de 1986 au "Flamnet" de 2008 notre voix ne s'est ni affaiblie, ni compromise. Elle a triomphé des geôles ténébreuses de la dictature, vaincu les souffrances de l'exil et du bannissement. Elle continuera à résonner, libre et indomptable, pour faire partager notre part de vérité, pour faire avancer la démocratie dans une Mauritanie réelle, authentique, rétablie dans la pluralité de son identité. 

Flamnet et Radio-Flam sont des tribunes de liberté qui sanctifient la démocratisation de la vérité. Bien que porte-voix officiel des Flam, elles n'en restent pas moins une occasion offerte à nos populations, dans leurs diversités, pour se parler entre elles, pour débattre et échanger, pour se connaitre et se  reconnaitre mutuellement. Flamnet et Radio-Flam doivent accompagner les changements auxquels notre Organisation se prépare tout en contribuant à conforter l'espoir de rencontre et de rapprochement que suscite l'évolution de la situation politique intérieure.

A l'occasion de cet anniversaire et de l'inauguration de cette nouvelle version du site qui impulse notre dynamique politique de communication, je voudrais d´abord avoir une pensée pieuse pour notre regretté camarade Mamadou Amadou Sow qui a illuminé par ses analyses lucides des années durant  les glorieuses pages de notre forum. Ensuite je me dois de rendre hommage au génie créatif et à l'ingéniosité de l'équipe de Flamnet, ceux qui l'ont porté sur les fonds baptismaux et l'ont entretenu comme ceux qui  l´ont remodelé et  l'ont rendu non seulement plus attractif mais aussi plus performant. Je pense d'abord au chef de file Kaaw Touré, à ses fidéless collaborateurs Abdoulaye Thiongane et Mamadou Sy, mais aussi et en particulier à Babayel Anne et à Oumar Bâ pour leur dévouement et leur disponibilité. C´est grâce à leur technicité que nous possédons aujourd´hui ces instruments réndus plus performants. Je voudrais associer à cette reconnaissance tous ces communicateurs de charme qui continuent à porter, partout,  haut et fort le message de paix et de liberté des Flam. Et ils sont aussi nombreux que valeureux.

La lutte continue.

POSTED BY: AT 01:14 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Thursday, 13 March 2008
ANI: 0009   

 Des diplomates mauritaniens mis en cause dans une escroquerie

ANI: Selon l'AFP, des diplomates et des personnes fortunées proches du pouvoir mauritanien sont soupçonnés par la justice française d'avoir pris part à une vaste escroquerie à l'Aide médicale de l'Etat (AME), un dispositif qui permet un accès aux soins à des étrangers sans ressources.

L'affaire a débuté en mars 2006 par un signalement au parquet de la caisse primaire d'assurance maladie de Paris (CPAM) pour des faits mettant en cause 49 ressortissants mauritaniens et 15 Sénégalais, selon une source judiciaire. Les suspects, parmi lesquels se trouvent des diplomates et des personnes appartenant à des familles proches du pouvoir mauritanien, auraient abusé des dispositifs de l'AME pour se faire soigner gratuitement en France en fournissant de fausses déclarations de revenus et de résidence à la sécurité sociale. Le préjudice pour la Caisse primaire d'assurance maladie de Paris, toujours en cours d'évaluation, est supérieur à 660.000 euros. Une information judiciaire a été ouverte le 8 mars 2007 pour "escroquerie et tentative d'escroquerie en bande organisée, complicité et recel".
Pour l'instant, aucun des suspects n'a été inculpé, selon une source proche du dossier qui rappelle que les diplomates bénéficient d'une immunité attachée à leur fonction.
L'affaire a été mise au jour par un contrôle au bureau d'accueil de la Caisse primaire d'Assurance maladie de Paris à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière.
Il est apparu à cette occasion que plusieurs demandes d'admission souscrites au nom de ressortissants mauritaniens comportaient de fausses déclarations de revenus et de résidence, rapporte la CPAM dans un document transmis à la justice.
Interrogée sur 18 premiers cas litigieux par la CPAM, l'Ambassade de France à Nouakchott a confirmé que 13 dossiers au moins ne correspondaient pas aux conditions prévues par les textes, précise le texte que l'AFP a pu consulter.
Ainsi, l'un des bénéficiaires de l'AME, directeur de société, est connu comme appartenant à l'une des familles mauritaniennes les plus fortunées. Venant régulièrement en France pour "affaires", il réside chez son frère à Paris.
Or, selon son dossier à la Pitié Salpêtrière, il serait arrivé en France en 2002 où il ne subsisterait que grâce à des aides associatives et serait domicilié chez Emmaüs, une des principales organisations de lutte contre la pauvreté.
Les autres dossiers litigieux présentent les mêmes caractéristiques, a précisé à l'AFP une source proche du dossier selon laquelle les fausses déclarations auraient pour origine un travailleur social exerçant pour l'association Emmaüs. Depuis 2005, la caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) mène un programme de lutte contre les fraudes qui a permis de réaliser plus de 200 millions d'euros d'économies en 2006 et 2007, selon l'assurance maladie qui a annoncé des contrôles intensifiés en 2008.
Plus d'une centaine de personnes, membres présumés d'un réseau d'ex-Yougoslaves accusés d'avoir détourné plus d'1,3 million d'euros dans dix caisses entre 2000 et 2005, ont été renvoyées mi-janvier devant le tribunal correctionnel de Paris .

POSTED BY: AT 09:34 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Thursday, 13 March 2008
ANI: 0008   

Un différend entre deux officiers conduit à la constitution d'une commission d'enquête sur des détournements à la Garde Nationale


ANI: Des sources dignes de foi ont déclaré à ANI qu'une forte crise couve en ce moment à la Garde nationale à cause d'un différend survenu entre le trésorier(le commandant Ely Ould Chenane) et le chef Service des affaires Sociales (le capitaine Ahmed Ould Abeid) qui ont, chacun accusé l'autre, de détournement financier, conduisant du coup à la constitution d'une commission d'enquête dirigée par un officier du Ministère de la Défense et d'un inspecteur du Ministère de l'Intérieur.

Cette commission devra enquêter sur ces accusations d'implication du trésorier dans des opérations de détournement de deniers publics avec la complaisance des officiers supérieurs de la garde et des anciens dirigeants du Service Soacial.

Les informations disponibles indiquent que la crise a commencé depuis trois mois, lorsque le commandant Ely Ould Chenane, trésorier de la Garde nationale, a reçu l'instruction de cesser le paiement des indemnités que recevait le chef de Service des Affaires Sociales à la Garde et ancien gestionnaire de la prison civile, le capitaine Ahmed Ould Abeid.

C'est suite à l'objection de ce dernier que le différend est né entre les deux hommes et que le capitaine Ould Abeid a menacé de dévoiler à la preuve de dossiers et de documents, l'implication du trésorier Ould Chenane dans des scandales financiers où il est lié avec des hauts officiers de la Garde Nationale.

Ainsi, l'etat-major de la Garde nationale a chargé le lieutenant colonel Mesgharou Ould Eghweizi, Chef d'etat-major adjoint, d'enquête sur le différend survenu entre les deux hommes, en demandant à chacun d'entre eux de livrer sa version des faits. Ould Abeid s'est empressé de déposer sa démission avant de revenir sur cette décision, alors que quelques semaines auparavant, il avait fourni au Chef d'Etat-Major de la Garde nationale, le colonel El Hadi Ould Sedigh un film vidéo où une voiture pénétrait dans une maison et une autre en sortait et à bord desquels il y avait plusieurs personnes, Ould Abeid déclarant qu'il s'agit d'une voiture contenant des fonds appartenant à la Garde Nationale qui entrait au domicile du trésorier commandant Ould Chenane, où les fonds sont transférés dans la voiture filmée en sortant de la maison pour emporter le magot chez de hauts officiers afin de le partager.

Ould Abeid a accusé Ould Chenane de complicité avec des anciens chefs de l'état-major dans le détournement des deniers publics en plus de l'attribution de salaires à des personnes fictives prétendues employées de la Garde Nationale. Ce qui a provoqué l'ire du Chef d'Etat-major lequel a estimé que l'accusation portée à l'endroit des anciens chefs de l'état-major est une insulte inaceptable et a ordonné la mise aux arrêts pour une période d'un mois dans l'Etat-Major, du capitaine Ahmed Ould Abeid qui purge encore cette sanction, suite à ses déclarations.

L'évolution de cette affaire a atteint les plus hautes sphères de l'Etat et une commission d'enquête, dont a été exclue la Garde Nationale a été constituée, dirigée par le colonel Mohamed Ould Meguette, l'inspecteur général du Ministère de la défense, assisté de deux officiers de l'Inspection générale dudit Ministère, en plus de l'inspecteur général du Ministère de l'Intérieur, Dia Abdoul, l'inspecteur Dah Ould Mohamed Ghali et du Directeur Administratif et Financier de ce même Ministère de l'Intérieur, M. Ndiaye Chouaibou qui aurait truqué les élections sénatoriales de 1992 alors qu'il était préfet de Boumdeid.

Il est à noter que l'inspecteur général de la Garde Nationale, le colonel Cheikh Ould Abdel Haye, le sous-ordonnateur chargé de la Garde Nationale au sein du Ministère de l'Intérieur, le commandant Ledhem Ould Sabar ont été mis à l'écart de cette commission.

Certaines sources du Ministère, généralement bien informées, renvoient cette exclusion à l'existence de malentendus entre le Ministère de l'intérieur, M. Yall Zakariya et le Chef d'Etat-Major de la Garde Nationale, le colonel El Hadi Ould Sedigh faisant suite à l'insistance de ce dernier sur le départ à la retraite du colonel Sogho Alassane, l'ancien chef d'état-major de la garde Nationale et ancien membre du CMJD.

Ces mêmes sources indiquent que la commission d'enquête s'est mise au travail, hier mercredi et s'emploiera à contrôler la gestion, ces dernières années, des fonds spéciaux de la Garde nationale, sans oublier de recenser l'effectif de ce corps estimé à 3500 hommes, sachant que Ould Abeid a précisé qu'il existe d'autres personnes payées par la Garde Nationale sans avoir de relation avec elle.

POSTED BY: AT 09:08 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Thursday, 13 March 2008
AFP: 0007   
Geraldine Ferraro quitte ses fonctions de conseiller de Hillary Clinton
 
WASHINGTON (AFP) - Une alliée de Hillary Clinton, Geraldine Ferraro, a quitté mercredi ses fonctions dans l'équipe de l'ex-Première dame après avoir déclenché une polémique en affirmant que son rival pour l'investiture démocrate à la présidentielle, Barack Obama, était favorisé parce qu'il est noir.
 
L'entourage de Mme Clinton a confirmé à l'AFP le retrait de Mme Ferraro de l'équipe chargée des finances de la campagne.
Mme Ferraro, qui fut en 1984 la co-listière du candidat démocrate à la présidentielle Walter Mondale, avait affirmé dans un journal californien que Mme Clinton était victime du "sexisme" des médias.
Elle avait affirmé en outre que "si Obama était un homme blanc, il ne serait pas là où il est maintenant (..) et s'il était une femme (quelle que soit sa race) il ne serait pas là où il est, il se trouve qu'il a beaucoup de chance d'être qui il est".
Bien loin de présenter des excuses, elle avait répété et défendu ses assertions sur les plateaux de télévision mardi et mercredi.
Barack Obama a jugé ces commentaires "absurdes" et "ridicules".
"S'il fallait faire une liste des atouts et des inconvénients d'une campagne présidentielle - je ne crois pas que mon nom ou la couleur de ma peau seraient dans la colonne des atouts", a déclaré M. Obama lors d'une conférence de presse à Chicago mercredi.
POSTED BY: AT 03:17 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Thursday, 13 March 2008
Pana 0006   

Amélioration des droits de l'homme en Mauritanie, selon les USA

Nouakchott, Mauritanie (PANA) - La situation politique et celle des droits de l'homme en Mauritanie a connu une nette amélioration pendant l'année écoulée, selon un rapport du Département d'Etat américain dont la PANA a pris connaissance jeudi.

Le rapport relève globalement l'organisation correcte de plusieurs consultations électorales, le respect de l'intégrité physique et des libertés.

Il juge cependant urgent l'amélioration du fonctionnement du service public de la justice. Le rapport dénonce aussi des cas d'abus opérés par la police et la mort à l'intérieur du pays d'un manifestant tombé sous les balles des forces de l'ordre à l'occasion d'une marche de protestation contre la vie chère.

Ce rapport sert de tableau de bord aux autorités américaines pour décerner un certificat de "fréquentabilité" aux pays et gouvernements étrangers.

POSTED BY: AT 03:11 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Thursday, 13 March 2008
L'Information 0005   

Réfugiés : prémisses d'un lendemain incertain?
 
L´INFORMATION


Le premier groupe de nos compatriotes réfugiés au Sénégal, Mali lors des douloureux événements de 1989-90 est arrivé en Mauritanie le 29 janvier 2008. Ils étaient au nombre de 103 personnes reparties entre 18 familles.

Ce début de rapatriement aboutit grâce aux efforts conjugués du gouvernement, de la société civile, des politiques des ONG internationales, du HCR (Haut commissariat des nations unies pour les réfugiés) a été notable. Car après dix huit ans d'absence, l'arrivée des réfugiés devrait contribuer à la consolidation de l'unité nationale, à la résolution d'importants problèmes que connaît le pays depuis plusieurs années.

La tenue des journées nationales de concertations et de mobilisation organisées du 20 au 22 novembre 2007 pour le retour des réfugiés, ont permis d'identifier les besoins des uns et des autres et d'avoir des recommandations consensuelles. Ces journées ont été productives pour une mise au point d'un certain programme de rapatriement dans des bonnes conditions.


C'est ainsi que les autorités ont procédé avec le HCR au retour d'un premier groupe de 18 familles. Ces décisions de retour ont été saluées par tous les citoyens mauritaniens soucieux de bâtir une nation sur l'égalité, la justice et la fraternité.

Mais depuis que le HCR a annoncé la reprise des opérations de rapatriement, les réactions contre cette reprise « non concertée » selon le comité des réfugiés n'ont cessé de prendre forme. En effet le haut commissariat des nations unies pour les réfugiés compte ramener 3000 réfugiés mauritaniens du Sénégal et du Mali  par mois en Mauritanie à compter du 13 mars.

Avec la confirmation de cette reprise, le comité directeur des réfugiés a publié un communiqué dans lequel il dénonce l'attitude du gouvernement mauritanien et l'unilatéralisme des décisions du HCR. Avant cette confirmation de reprise du HCR, des partis politiques ont fustigé la gestion de la situation, sur le plan matériel et économique des réfugiés déjà retournés en Mauritanie. « Certains réfugiés ont commencé déjà à regretter leur retour après quelques semaines seulement, ce qui est loin d'être rassurant pour la consolidation des acquis et la poursuite des actions de rapatriement » a expliqué un représentant des associations des réfugiés.

Il s'agit des véritables confusions replantées autour des réfugiés alors que pour le gouvernement, toutes les conditions sont réunies pour un retour réussi et pour certaines associations notamment le comité directeur, les dernières décisions et certaines initiatives sont unilatéralement prises par le HCR.

Certains partis politiques ont évoqué les conditions de vies sanitaires et économiques inacceptables des réfugiés déjà sur place avant la confirmation de cette opération de reprise à compter du 11 de ce mois, avec un rapatriement de deux convois par semaine.

Le comité directeur des réfugiés évoque déjà  la non réalisation des souhaits des réfugiés et les recommandations des concertations consistant à « restituer leurs terres, à les réinstaller dans leurs villages d'origine, à les indemniser ».

Toutes ces confusions nées d'une situation provoquée par des mauvaises volontés méritent des réponses et des explications claires pour que des années d'efforts et de concertations ne soient pas insignifiants.

Si des marasmes commencent à naître avec une centaine des réfugiés qu'en sera la situation des milliers qui comptent venir s'installer ? Le lendemain sera-t-il meilleur pour ces mauritaniens revenus d'un long exil ? La situation actuelle, faut-il oser le dire est inquiétante et confuse, même si les mauritaniens se réjouissent du retour de leurs compatriotes après des longues années d'absence.
 
Entre d'une part les autorités et certains partis politiques, il y'a des dissimilitudes dans la gestion actuelle du dossier et d'autre part certaines associations reprochent le HCR d'être unilatérale dans leurs initiatives. Et cette disposition du dossier aura des conséquences si des solutions ne commencent pas à être envisagées dès à présent.

 L'Information n°118 du 10 Mars 2008
POSTED BY: AT 03:04 pm   |  Permalink   |  Comments   |  E-mail this
Thursday, 13 March 2008
Pana 0004   
Fal OIL CO.LTD va approvisionner la Mauritanie en produits pétroliers

Nouakchott, Mauritanie (PANA) - L'entreprise Fal Oil Co.LTD a été sélectionnée pour approvisionner la Mauritanie en produits pétroliers du 16 avril 2008 au 15 avril 2010, a annoncé, jeudi, le président de la Commission de supervision pour l'approvisionnement du pays en hydrocarbures, Mohamed El Moctar Ould Amar.

Au cours d'une conférence de presse à Nouakchott, M. Ould Amar a indiqué que Fal Oil Compagny LTD, le moins disant des postulants, a offert un prix moyen pondéré par tonne métrique de 853,34 dollars US, expliquant que le processus de sélection s'est déroulé dans les meilleures conditions de transparence et conformément aux règles d'attribution des marchés publics.

L'entreprise retenue a déjà signé tous les contrats devant être passés avec les acheteurs, a-t-il ajouté.

Toutefois, plusieurs opérateurs pétroliers, notamment Star Oil, le premier sur le marché mauritanien, et Total, ont refusé la décision de la commission de supervision déjà avalisée par le ministère de l'Energie, et fait part de leur détermination à aller jusqu'au bout pour défendre leurs droits et intérêts.

POSTED BY: AT 03:02 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Thursday, 13 March 2008
Pana: 0002   
Nouakchott, Mauritanie (PANA) - La justice mauritanienne (deuxième cabinet d'instruction du tribunal de Nouakchott) a lancé cette semaine trois mandats d'arrêt internationaux contre Khadim Ould Seman, Abdel Kerim Braoui et Hacen Ben Iche, dans le cadre de l'enquête relative à l'attaque contre l'ambassade d'Israël et une boî te de nuit "VIP" perpétrée le 1er février 2008, a appris dimanche la PANA de sources judiciaires.

Le premier cité est de nationalité mauritanienne, détenu à la prison centrale de Nouakchott jusqu'au 26 avril 2006, date à laquelle il s'est évadé et se serait rendu vers le Sénégal.

Braoui et Ben Iche sont respectivement de nationalité tunisienne et marocaine.

Ces trois personnes sont mises en examen et recherchées pour "atteinte à la sûreté de l'Etat, association de malfaiteurs, terrorisme, port illégal d'armes....".

L'attaque contre la représentation diplomatique israélienne (dont la présence est fortement désapprouvée par l'opinion mauritanienne) et la boîte de nuit VIP, rappelle-t-on, avait fait 3 blessés parmi les clients de la boîte.

Elle a été revendiquée par le mouvement terroriste international "Al Qaida" très présent dans au Maghreb grâce à une branche sous- régionale.
POSTED BY: AT 02:07 pm   |  Permalink   |  Comments   |  E-mail this
Tuesday, 11 March 2008
Pana: 0001   

Nouakchott, Mauritanie (PANA) - Neuf centrales syndicales mauritaniennes ont manifesté samedi à Nouakchott leur préoccupation face à la baisse du pouvoir d'achat de la population, invitant le gouvernement à prendre des mesures adéquates pour pallier cette situation.

Dans un communiqué, les centrales syndicales demandent aux autorités d'ouvrir immédiatement des négociations avec les partenaires sociaux.

Ces centrales réclament également l'insertion des jeunes diplômés, la réforme de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), l'arrêt de la sous- traitance et le respect de la liberté syndicale.

--------------------------------------------------------------------

FIN DU REGNE DE LA TERREUR

Flamnet: une source sûre!!!
POSTED BY: AT 02:04 pm   |  Permalink   |  E-mail this
Site Mailing List 
Liberté-Egalité-Unité

Forces de Libération Africaines de Mauritanie
Afrique-Europe-Amérique

Email: info@flamnet.net


Le Président des Flam

 

Samba Thiam

Que pensez-vous du nouveau site Flamnet?
 Excellent
 Assez bon
 A refaire


Latest Posts
Archives

Subscribe to this blog's feed